
Quand l’histoire commence comme la B.O. de « Bilbon va pêcher la truite » et qu’elle s’achève comme un hymne épique coulé dans l’acier le plus tranchant qui soit, on sait déjà qu’on va kiffer. C’est le cas avec cette formation Danoise qui n’a pas son pareil pour écrire de grandes fresques héroïques entre instrumentations traditionnelles et heavy symphonique porté par de profonds growls et une voix féminine puissante et mélodique.
